Diversité culturelle

Infolettre
sur la diversité des expressions culturelles

Vol. 11, no 13, lundi 27 juin 2011

Les travaux de mise en oeuvre de la Convention sur la diversité des expressions culturelles sont en cours !

Note de la rédaction

C'est avec plaisir que nous vous présentons cette édition du Bulletin de nouvelles sur la diversité des expressions culturelles.

Nous désirons vous informer qu'il n'y aura pas de Bulletin en juillet et qu'à compter du mois d'août 2011, le Bulletin sera publié aux mois, soit le premier lundi (jour ouvrable) du mois. Par conséquent, la prochaine parution aura lieu le lundi 1er août en français et le mercredi 3 août en anglais et en espagnol.

Nous profitons de l'occasion pour vous remercier sincèrement de votre fidélité. Nous sommes heureux de constater que le Bulletin est consulté, sur une base mensuelle, dans plus de 130 pays.

Bonne lecture !

DANS CE NUMÉRO :

Suivi de la Convention

Communiqués, discours, déclarations

Publications récentes

Politiques et mesures culturelles - Bonnes pratiques

Autres actualités d'intérêt



Suivi de la Convention

Les travaux de mise en oeuvre de la Convention sur la diversité des expressions culturelles sont en cours !

La Convention de l'UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles est entrée en vigueur le 18 mars 2007. À l'occasion de la première session de la Conférence des Parties à la Convention, tenue en juin 2007, le Comité intergouvernemental a reçu le mandat d'élaborer les directives opérationnelles nécessaires à la mise en oeuvre de la Convention. Il a tenu depuis six rencontres, quatre ordinaires et deux extraordinaires.

La troisième session de la Conférence des Parties, qui s'est tenue à Paris les 14 et 15 juin 2011, a permis l'approbation des directives opérationnelles relatives à trois articles de la Convention et celles à propos des mesures destinées à assurer la visibilité et la promotion de la Convention. Au total, douze articles de la Convention comportent maintenant des directives opérationnelles.

Au moment d'écrire ces lignes, 118 Parties (117 États et la Communauté européenne en tant qu'organisation d'intégration économique régionale) ont ratifié ce traité. Nous soulignons que le 26 mai dernier, la Gambie a déposé son instrument de ratification auprès de l'UNESCO et figure maintenant au nombre des Parties à la Convention.

Bien que les travaux de mise en oeuvre de la Convention poursuivent leur cours normal, la campagne de mobilisation en vue de la ratification de la Convention par les États membres qui ne l'ont pas encore fait doit plus que jamais se poursuivre, avec ferveur et persuasion ! Car la légitimité de la Convention sera proportionnelle au nombre d'États appartenant à toutes les régions du monde qui la ratifient, l'acceptent, l'approuvent ou y adhèrent.

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Communiqués, discours, déclarations

L'APF se réjouit d'une résolution adoptée lors de la 3e Conférence des Parties

Dans un communiqué de presse du 16 juin 2011, l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) indique qu' elle « se réjouit de ce que la 3e Conférence des Parties à la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, [qui s'est tenue les 14 et 15 juin dernier], se soit saisi de la Partie V de la Convention portant sur les relations entre ce texte et les accords commerciaux internationaux ».

Cette Conférence a effectivement été marquée par l'adoption d'une résolution (Résolution 3.CP11) sur les futures activités du Comité intergouvernemental qui prévoit, entre autres choses, que le Secrétariat «dans le cadre de la mise en oeuvre de la Section V de la Convention sur les relations avec les autres instruments, [répertorie], en rapport avec l'article 21, les cas où la Convention est invoquée et utilisée dans d'autres enceintes internationales et de les porter à la connaissance du Comité pour examen à chaque session ordinaire ».

« Si a priori cette décision semble technique, elle est cependant cruciale pour l'avenir de la Convention. En l'état, elle a pour objet de porter toute référence à la Convention faite dans d'autres enceintes internationales, à l'attention du Comité intergouvernemental », de mentionner le communiqué de l'APF.

Il faut savoir que l'Assemblée plénière de l'APF a, à maintes reprises, par le biais de ses Résolutions et de ses Avis au Sommet de la Francophonie, invité les chefs d'État et de gouvernements à user de leur influence afin de préserver les pouvoirs de leurs États à adopter des mesures de protection et de promotion des expressions culturelles, notamment en ne prenant aucun engagement dans les accords commerciaux internationaux susceptibles de les limiter. La Commission de l'éducation, de la communication et des affaires culturelles de l'APF assurera d'ailleurs un suivi à cette décision, lors de sa réunion à Kinshasa, en juillet 2011.

Pour lire l'intégral de ce communiqué, veuillez consulter le site Internet de l'APF.

Pour télécharger le document des résolutions adoptées lors de la 3e Conférence des Parties, veuillez vous référer au site Internet de l'UNESCO.

Sources :

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Le gouvernement du Québec annonce une seconde contribution de 100 000$ au FIDC

Le 14 juin 2011, à l'occasion de la 3e session ordinaire de la Conférence des Parties à la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, la ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Mme Monique Gagnon-Tremblay, a annoncé, au nom du gouvernement du Québec, une seconde contribution de 100 000$ au Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC).

Rappelons que les ressources du FIDC proviennent essentiellement des contributions volontaires des Parties à la Convention. En 2008, le gouvernement du Québec avait effectué une première contribution de 100 000 $. Cette seconde contribution du Québec est versée à parts égales entre le ministère des Relations internationales et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine.

Sources :

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Le ministère de la Culture d'Espagne présente le label «Culture au positif» afin de soutenir l'offre légale de contenus culturels sur Internet

Le 9 juin dernier, la sous-secrétaire du ministère de la Culture d'Espagne, Mme Mercedes del Palacio, a présenté une initiative du Ministère afin d'appuyer l'offre légale de contenus culturels sur Internet.

En ce sens, l'Institution a créé le label « Culture au positif » qui a pour objet d'identifier des entreprises et des institutions du domaine de la musique, du cinéma, du livre, des arts plastiques et des jeux vidéo offrant des contenus numériques, payants ou gratuits, qui respectent les droits de propriété intellectuelle. L'obtention de ce label sera traitée par la Sous-direction générale de la propriété intellectuelle du Ministère et une fois le label obtenu, l'entreprise ou l'institution pourra, de façon tout à fait gratuite, l'inclure dans sa page web et sur ses propres produits et son matériel de diffusion. Les utilisateurs d'Internet pourront ainsi identifier les pages web offrant des contenus culturels légaux et respectueux des droits de propriété intellectuelle.

Le Ministère entreprend également, du 10 juin au 31 juillet 2011, une campagne publicitaire en ligne sous la devise « Nous sommes tous derrière la culture », qui inclut un microsite et une série de messages publicitaires, afin de sensibiliser l'opinion publique sur la valeur des industries culturelles et sur l'importance du travail qu'elles réalisent.

Pour obtenir de plus amples informations à propos de cette initiative, veuillez consulter le site Internet du ministère de la Culture d'Espagne.

Source :

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Publications récentes

Réseaux : Les aspects évolutifs de la culture au XXIe siècle

Avec Réseaux : Les aspects évolutifs de la culture au XXIe siècle (Networks : The Evolving Aspects of Culture in the 21st Century), Culturelink marque vingt années de travail en réseau et d'activités de recherche sans relâche dans le domaine du développement culturel, des politiques culturelles, de la communication interculturelle et de la coopération culturelle au plan international.

Dans cet ouvrage, des chercheurs issus de tous les continents se penchent sur le rôle et la pertinence des réseaux culturels dans le développement et la communication culturels, ainsi que sur les nouvelles façons d'aborder le travail en réseau dans le domaine de la culture au XXIe siècle. Une attention spéciale est accordée à la place qu'occupent les réseaux culturels dans les structures de définition des orientations culturelles et à l'utilisation efficace des technologies innovantes de l'information et de la communication.

Outre l'avant-propos et l'introduction qui portent sur la création et l'évolution de Culturelink, le livre compte cinq principaux chapitres, dont les titres sont les suivants : « Réseaux et politique culturelle - Transformation des réseaux culturels - Spécialisation régionale et fonctionnelle », « Effets des technologies de l'information et de la communication (TIC) et de la culture numérique sur la dynamique du travail en réseau », « Mobilité des artistes, espace transnational et créativité transnationale : Le rôle des réseaux », « Différents aspects des réseaux culturels : Exemples de bonnes pratiques éprouvées en Afrique, en Asie, en Australie, en Europe et en Amérique latine » et « Le caractère évolutif de la culture du travail en réseau ».

L'avant-propos, la table des matières, de même que le lien pour commander cette publication sont disponibles sur le site Internet de Culturelink.

Source:

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Manuel sur la coproduction internationale - Le parcours jalonné de surprises

Le Réseau international des arts du spectacle (International Network for Contemporary Performing Arts-IETM) et le Service coréen de gestion des arts (Korea Arts Management Service-KAMS) viennent de publier un nouveau manuel destiné aux opérateurs culturels et aux artistes qui s'intéressent à la coopération en Asie, en Europe et entre l'Asie et l'Europe.

Le Manuel sur la coproduction internationale- Le parcours jalonné de surprises (International Co-Production Manual ? the journey which is full of surprises) vise à explorer et à démystifier le processus de coproduction internationale, à expliquer les différents modèles et mécanismes de coproduction et à énoncer les avantages et les défis à relever en la matière.

Cette publication comprend quatre principaux chapitres :

  • Le chapitre intitulé « Méthodologie » montre en quoi la manière de trouver un terrain d'entente entre les peuples de différentes cultures est importante;
  • « Le Manuel » décrit de manière méthodique les tendances en matière de coproduction et les méthodes employées. Ce chapitre est divisé en plusieurs parties, dont les titres sont les suivants : « Types de coproduction », « Tendances dans le domaine de la coproduction internationale », « Points de départ », « Comment acquérir de l'expérience et renforcer ses capacités », « Phases du processus de coproduction », « Contrats et cachets », « Communication », « Risques et défis à relever », « Conseils et suggestions »;
  • « Étude de cas » présente 15 différents cas et types de coproductions (projets Asie-Asie, Asie-Europe, Europe-Europe);
  • « Ressources pour la recherche » définit des termes utilisés différemment selon les producteurs et cite des cas supplémentaires de coproduction en Asie et en Europe. Ce chapitre comporte également une liste de contrôle sur la préparation des tournées internationales.

Le Manuel sur la coproduction internationale- Le parcours jalonné de surprises est téléchargeable gratuitement, sur le site Internet de IETM.

Sources:

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La nouvelle brochure de l'Alliance Globale est maintenant disponible

Lancée en 2002, l'Alliance globale pour la diversité culturelle est une initiative de l'UNESCO visant à encourager des partenariats dans les industries culturelles entre acteurs du secteur public, du privé et de la société civile dans les pays en développement.

L'Alliance globale intervient à deux niveaux : par le soutien à des projets opérationnels sur le terrain et à travers sa plateforme web qui offre des informations et des outils pratiques sur les partenariats et l'entreprenariat.

L'entrée en vigueur de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles en 2007 a confirmé le bien-fondé des activités de l'Alliance globale. Plus spécifiquement, l'article 15 illustre l'importance que revêtent les partenariats et la coopération multisectorielle pour l'émergence de secteurs culturels dynamiques.

Une nouvelle brochure présentant les étapes clés, les fiches pratiques, les études de cas et les diverses leçons tirées des expériences des projets menés par l'Alliance globale est maintenant disponible sur le site Internet de l'UNESCO.

Source :

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Politiques et mesures culturelles - Bonnes pratiques

Rencontre interaméricaine sur la diversité culturelle à Toluca (Mexique)

Du 19 au 22 mai 2011, la ville de Toluca a été l'hôte de la rencontre interaméricaine sur la diversité culturelle, qui a réuni 43 jeunes professionnels et experts acteurs du secteur culturel provenant de 14 pays. Les membres U40 (ou « under 40 years old ») se sont joints à un groupe de jeunes professionnels mexicains qui s'intéressent au débat sur la diversité des expressions culturelles.

Au cours de la rencontre, les participants ont partagé des meilleures pratiques au niveau local et ont discuté des faiblesses, des forces et des défis reliés à celles-ci. Une attention particulière a été portée aux peuples autochtones du Mexique et de la région de Toluca. Cet espace de réflexion a abouti à la création du réseau U40 Mexique, qui vise principalement à donner une visibilité à la Convention de l'UNESCO de 2005 dans les 32 États qui composent la fédération mexicaine.  Au terme de la rencontre, les participants ont produit un document intitulé « Propositions pour des mesures et programmes locaux pour protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles ».

Cette réunion a été organisée par la ville de Toluca, dans le cadre du programme international U40 «Diversité culturelle 2030 », en collaboration avec la Fédération internationale des Coalitions pour la diversité culturelle (FICDC) et la Commission allemande pour l'UNESCO.

Mentionnons également que cette rencontre fait partie des 31 projets financés dans le cadre de la phase pilote du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) de la Convention de l'UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles.

Pour de plus amples informations à propos de cette rencontre ou des projets financés au titre du FIDC, veuillez consulter les sites Internet de la Coalition pour la diversité culturelle et de l'UNESCO.

Sources :

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Mawa3eed : Un programme d'appui à l'échange culturel et artistique dans le monde arabe

Lancé en 2006, le programme Mawa3eed est un fonds destiné à participer (à hauteur de 5 000 dollars des États-Unis) aux frais de déplacement des artistes arabes allant présenter leurs oeuvres artistiques ou prendre part aux événements et aux activités culturelles et artistiques à des endroits variés et dans divers espaces culturels du monde arabe.

Le programme Mawa3eed vise à soutenir l'échange culturel et artistique entre les artistes et des théâtres, des galeries et des instituts indépendants et d'autres organisations culturelles. Il s'agit d'une opportunité importante pour les artistes arabes de diffuser leurs oeuvres artistiques dans divers espaces culturels du monde arabe et d'échanger leurs connaissances et leurs techniques avec d'autres artistes.

Le programme donne également l'occasion au public d'apprécier de nouvelles formes d'expressions artistiques de différents pays du monde arabe, permettant ainsi à divers espaces culturels d'accroître leur notoriété et de diffuser des idées et des formes d'expressions.

Les dossiers de candidature sont reçus tout au long de l'année et sont évalués quatre fois par an, par un jury constitué d'experts issus de la communauté artistique et culturelle du monde arabe.

Pour en savoir davantage, nous vous invitons à consulter le site Internet de l'organisation Al Mawred Al Thaqafy.

Sources :

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OIF : Demande de soutien à la circulation du spectacle vivant

Avec son Fonds d'aide à la circulation des artistes, l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) soutient la circulation des artistes professionnels et de leurs spectacles (musique, théâtre et danse) à l'occasion de tournées et de festivals internationaux.

Cette action de l'OIF permet ainsi aux artistes contemporains des pays du Sud et de l'Europe centrale et orientale, membres de la Francophonie, de franchir les frontières, d'accéder aux réseaux internationaux de programmation et de développer leur professionnalisme.

Chaque année, deux appels à projets sont lancés par l'Organisation. Une attention particulière est portée aux projets ayant des effets multiplicateurs et structurants, et qui participent au développement des carrières des artistes dans leur région ou en dehors de celle-ci.

Limite de dépôt des dossiers : les demandes de soutien à la circulation du spectacle vivant doivent être présentées en français et en cinq exemplaires par les porteurs de projets et parvenir par voie postale uniquement, au plus tard 4 mois avant le début de la tournée ou du festival.

Prochain examen des projets : septembre 2011 (date à définir).

Pour télécharger les documents nécessaires à la présentation d'une demande de soutien, de même que pour en savoir plus à propos de l'examen et de la sélection des projets, veuillez consulter le site Internet de l'OIF.

Source :

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11e Conférence internationale sur la gestion des arts et de la culture

Organisée par le Master de gestion culturelle de l'Université d'Anvers, en collaboration avec l'École de management de la ville du même nom, la 11e Conférence internationale sur la gestion des arts et de la culture (AIMAC 2011) se tiendra à Anvers (Belgique) du 3 au 6 juillet 2011.

Cette conférence scientifique qui vise à accorder un espace de réflexion et de dialogue à propos de la gestion des arts et des industries créatives portera sur différents domaines des industries des arts et de la culture (arts de la scène et festivals, patrimoine, musées et arts visuels, production et distribution cinématographiques, édition, industrie du disque, diffusion, médias audiovisuels et multimédia, design).

Au nombre des sujets se rapportant à la gestion des arts et de la culture, citons le marketing stratégique (y compris la collecte de fonds et le mécénat), le comportement des consommateurs, la gestion du produit et de la marque, la planification et la gestion stratégiques, le comportement organisationnel, la gouvernance, le leadership, la gestion des ressources humaines, la gestion financière et le contrôle financier, l'organisation des industries créatives, la responsabilité sociale des entreprises, les stratégies financières institutionnelles, les stratégies de communication institutionnelles, l'entreprenariat culturel, les industries créatives et culturelles, la créativité et l'innovation, la ville ou la région créative, les modèles de gestion, la diversité et la gestion culturelles, l'internationalisation, etc.

Pour plus d'informations et pour connaître le programme détaillé de cette conférence, nous vous invitons à consulter le site Internet de AIMAC.

Sources :

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Autres actualités d'intérêt

Conférence sur les arts, la société et le développement durable

La Faculté des Arts de l'Université de technologie de Tshwane sera l'hôte de la Conférence internationale sur les arts, la société et le développement durable qui aura lieu à Pretoria, en Afrique du Sud, du 27 au 29 juin 2011.

Cette conférence vise à encourager le débat sur le développement socioculturel des collectivités, le développement de produits, l'entrepreneuriat et l'économie en orientant la discussion sur des aspects comme la capacité à se positionner, le repérage de marchés de niche, l'élaboration de plans d'affaires et le développement de la clientèle.

Elle rassemblera des praticiens des arts visuels et du spectacle, des professionnels, des concepteurs, des universitaires, des chercheurs, des représentants du gouvernement, des agents culturels et des partenaires de l'industrie, afin de partager créativité, savoir et compréhension en transcendant les limites et en offrant une plateforme dédiée à l'étude des liens qui unissent arts et développement communautaire.

Source :

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