Diversité culturelle

Infolettre
sur la diversité des expressions culturelles

Vol. 13, no 3, lundi 4 mars 2013

Les travaux de mise en œuvre de la Convention sur la diversité des expressions culturelles sont en cours !

DANS CE NUMÉRO :

Suivi de la Convention

Communiqués, discours, déclarations

Publications récentes

Politiques et mesures culturelles - Bonnes pratiques

Autres actualités d'intérêt



Suivi de la Convention

Les travaux de mise en oeuvre de la Convention sur la diversité des expressions culturelles sont en cours !

La Convention de l'UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles est entrée en vigueur le 18 mars 2007. À l'occasion de la première session de la Conférence des Parties à la Convention, tenue en juin 2007, le Comité intergouvernemental a reçu le mandat d'élaborer les directives opérationnelles nécessaires à la mise en œuvre de la Convention. Il a tenu depuis huit rencontres, six ordinaires et deux extraordinaires. La dernière session ordinaire du Comité a eu lieu du 10 au 14 décembre 2012, à Paris.

La troisième session de la Conférence des Parties, qui s'est tenue à Paris les 14 et 15 juin 2011, a permis l'approbation des directives opérationnelles relatives à trois articles de la Convention et celles à propos des mesures destinées à assurer la visibilité et la promotion de la Convention. Au total, douze articles de la Convention comportent maintenant des directives opérationnelles.

Au moment d'écrire ces lignes, 126 Parties (125 États et l'Union européenne en tant qu'organisation d'intégration économique régionale) ont ratifié ce traité. Bien que les travaux de mise en œuvre de la Convention poursuivent leur cours normal, la campagne de mobilisation en vue de la ratification de la Convention par les États membres qui ne l'ont pas encore fait doit plus que jamais se poursuivre, avec ferveur et persuasion ! Car la légitimité de la Convention sera proportionnelle au nombre d'États appartenant à toutes les régions du monde qui la ratifient, l'acceptent, l'approuvent ou y adhèrent.

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Communiqués, discours, déclarations

Accord de libre-échange Union européenne-États-Unis : des négociations à haut risque pour la diversité culturelle

Dans un communiqué de presse daté du 18 février 2013, la Coalition française pour la diversité culturelle fait part de son inquiétude à la suite de l'annonce par le Conseil européen et le Président des États-Unis, Barack Obama, de l'ouverture des négociations visant à aboutir à un accord de libre-échange entre l'Union européenne et les États-Unis.

Selon la Coalition française, « l'ouverture de ces négociations commerciales comporte des risques de remise en cause du droit des États et des regroupements d'États à mener librement des politiques de soutien à la création culturelle ». Parmi les risques pour la diversité culturelle, la Coalition française indique entre autres ce qui suit :

« À ce stade, la négociation pourrait en effet inclure le secteur audiovisuel et culturel dans le champ des négociations afin de le libéraliser et de rendre caduques les politiques mises en place en faveur de la diversité culturelle, notamment les mesures de quotas et de soutien financier. »

« La méthode de négociation qui pourrait être choisie, méthode dite des listes négatives, s'avère particulièrement dangereuse : tout ce qui ne serait pas expressément exclu de la négociation en fait partie ».

En outre, la Coalition française craint que les États-Unis profitent de ces nouvelles négociations pour tenter à nouveau d'affaiblir les protections qui existent en faveur de la diversité culturelle, notamment dans le secteur audiovisuel.

Au sujet de la volonté des États-Unis de libéraliser le secteur audiovisuel, la Coalition précise que :

« Cette volonté [...] tient naturellement à l'importance de l'industrie audiovisuelle américaine, tant sur le plan économique qu'en termes de stratégies diplomatiques, politiques et culturelles des États-Unis ».

« [Les États-Unis ont manifesté le souhait] ces dernières années de rattacher une partie des services audiovisuels au secteur des nouvelles technologies pour mieux exclure l'application des règles de la diversité culturelle. Les États-Unis militent en effet pour un détachement de la VàD [(vidéo à la demande)], TV de rattrapage, etc. du secteur audiovisuel classique. Par le jeu subtil des définitions, les « nouveaux services audiovisuels » pourraient ainsi être libéralisés [et] l'exception culturelle [...] [ne s'appliquerait qu'à] la distribution des œuvres via les médias traditionnels [et] ne vaudrait plus pour la diffusion des œuvres par Internet, qui représentera à l'avenir l'essentiel de ces services».

« Cette démarche de libéralisation reviendrait également à rendre difficile toute modernisation du financement de la création en protégeant les acteurs importants de l'Internet américains (Apple, Facebook, Amazon, Google, etc.) d'une exception culturelle 2.0 ».

Face à ces risques et menaces qui pourraient peser sur les politiques culturelles, la Coalition française « réclame un engagement ferme des États européens afin de préserver l'acquis communautaire [...] l'Union européenne [s'étant] engagée en faveur de la diversité culturelle en signant et ratifiant aux côtés des États membres la Convention de l'UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles ».

Par conséquent, pour la Coalition française, il apparaît « indispensable de fixer à la Commission européenne un mandat impératif de négociation, extrêmement clair et sans ambigüité, excluant expressément des négociations les biens et services culturels et audiovisuels, quel que soit leur mode de diffusion ».

Pour lire le communiqué de presse, veuillez consulter le site Internet de la Coalition française pour la diversité culturelle.

Source :

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Publications récentes

Brochure sur le Fonds international pour la diversité culturelle

L'UNESCO a récemment mis en ligne une brochure sur le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles.

Intitulée « Fonds international pour la diversité culturelle. Investir dans la créativité. Transformer les sociétés », cette publication met l'accent sur les dix meilleurs résultats du FIDC. Également, elle constitue une compilation d'histoires sur les projets financés au titre du FIDC, lesquelles sont présentées selon quatre catégories : création d'un environnement culturel favorable, développement des compétences, accès aux marchés et coopération régionale.

Depuis 2010, grâce aux donateurs, le FIDC a permis de financer 48 projets dans 36 pays en développement, pour un montant d'environ 3 millions $É-.U. En ce sens, la brochure est particulièrement destinée aux partenaires gouvernementaux et non-gouvernementaux du FIDC, des intervenants essentiels pour le succès de ce dernier.

Pour télécharger la brochure sur le FIDC, veuillez consulter le site Internet de l'UNESCO.

Le Fonds international pour la diversité culturelle est un fonds volontaire multi-donateurs qui a pour objectif de promouvoir la coopération pour le développement durable et la réduction de la pauvreté en vue de favoriser l'émergence d'un secteur culturel dynamique dans les pays en développement. Les ressources du FIDC proviennent des contributions volontaires des Parties à la Convention ainsi que de celles d'autres États, d'organisations régionales ou internationales, d'organismes publics ou privés ou de personnes privées.

Source :

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La politique culturelle en débat. Anthologie (1955-2012)

L'ouvrage La Politique culturelle en débat. Anthologie (1955-2012) vient d'être publié par La Documentation française, sous la direction de Philippe Poirier.

L'éditeur présente l'ouvrage comme suit :

« Les politiques culturelles mises en œuvre par l'État et par les collectivités territoriales depuis la création d'un ministère de la Culture ont suscité  au cours des dernières décennies de multiples débats. Voici donc une anthologie de textes relatifs à la mise en œuvre de la politique culturelle de l'État depuis 1955. Ils proviennent de sources très diverses : discours des politiques, mémoires d'administrateurs culturels, réflexions d'universitaires ou de militants... Dans cette nouvelle édition, le choix a été fait de les citer dans leur intégralité. Des orientations bibliographiques complémentaires sont proposées en fin de volume.

Parmi les personnalités citées, on relèvera notamment les noms de : André Malraux, Pierre Bourdieu, Jacques Duhamel, Georges Pompidou, Maurice Druon, Michel Guy, Augustin Girard, François Mitterrand, Jack Lang, Alain Finkielkraut, Marc Fumaroli, Michel Schneider, Olivier Donnat, Jacques Rigaud, Jean-Pierre Vincent, Emmanuel Hoog,  Jack Ralite , René Rizzardo, Catherine Tasca, Jean-Jacques Aillagon, Jeanne Laurent, Jean Vilar, Jacques Chirac, Renaud Donnedieu-de Vabres, Nicolas Sarkozy, Antoine Compagnon, Pierre Nora, Jean-Pierre Rioux, Olivier Poivre d'Arvor, Bernard Faivre d'Arcier, Aurélie Filipetti... »

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« Le développement favorise la diversité culturelle...jusqu'à un certain point »

L'article « Le développement favorise la diversité culturelle...jusqu'à un certain point » a récemment été diffusé par InaGlobal, La Revue des industries créatives et des médias.

L'auteure, Maria Masood, s'intéresse aux effets du développement économique sur la diversité culturelle dans les pays du Sud, particulièrement en ce qui concerne les industries de la musique et du cinéma. S'appuyant sur des résultats empiriques qui démontrent que le revenu par habitant a une influence significative sur la diversité des importations culturelles, elle cherche à expliquer le postulat suivant : dans un premier temps, la diversité de l'origine des biens importés s'accroît avec le niveau de richesse. Puis, arrivé à un certain seuil de revenu, les pays ont tendance à restreindre le nombre de partenaires culturels : la diversité géographique des biens culturels diminue en faveur des exportations américaines de films et de musique.

Pour lire l'article en question, veuillez consulter le site Internet de InaGlobal.

InaGlobal, La revue des industries créatives et des médias est une web-revue internationale qui vise à décloisonner les connaissances, s'ouvrir à la mondialisation et aux pays émergents, et produire une information de qualité pour un vaste public de professionnels, de chercheurs, d'étudiants et, au-delà, de citoyens attentifs aux évolutions de la communication et des industries créatives à l'ère d'Internet. Cinéma, communication, télévision, radio, musique, web, presse, télécommunications, édition, jeux vidéo sont autant de secteurs connaissant des mutations rapides et complexes qui font l'objet d'analyses de fond, liées à l'actualité, dans InaGlobal.

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« The Digital South » : nouveau numéro de la revue Bibliodiversity

Revue interculturelle, interdisciplinaire et plurilingue (français, anglais et espagnol), Bibliodiversity consacre son dernier numéro au «Digital South », avec l'ambition de mettre en valeur les réalités peu connues de l'édition numérique dans les pays du Sud.

Ce numéro s'appuie sur une sélection des meilleurs articles et entretiens publiés sur le Laboratoire numérique de l'Alliance internationale des éditeurs indépendants, un espace numérique destiné à la fois aux éditeurs membres de l'association et aux personnes intéressées par l'édition numérique dans les pays en développement.

L'ensemble des contributions traitent ou proviennent de pays émergents (Argentine, Afrique du Sud, Brésil, Burkina Faso, Chine, Inde, Niger, Russie), puis des États-Unis. Ainsi sont proposés les huit articles et entretiens suivants :

  • L'édition numérique vue du Sud;
  • Logiciel libre et édition en Afrique subsaharienne;
  • Brésil : livres numériques, éducation et technologie;
  • Nouveaux modèles de distribution : le cas de Paperight;
  • Les téléphones portables et l'édition en Afrique subsaharienne;
  • EPUB : un format en constante évolution;
  • L'édition numérique en Russie;
  • Un printemps numérique? L'édition électronique dans le monde arabe.

Cette publication, consacrée à l'édition numérique dans les pays en développement, a reçu le soutien de la Fondation Prince Claus.

L'objectif principal du Laboratoire numérique de l'Alliance internationale des éditeurs indépendants est d'accompagner les éditeurs dans le développement de leurs projets numériques. Il est soutenu par l'Organisation internationale de la Francophonie et la Fondation Prince Claus.

Sources :

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« Politiques du secteur culturel au R.-U. : perspectives d'avenir à l'ère numérique »

L'article « Politiques du secteur culturel au R.-U. : perspectives d'avenir à l'ère numérique » (« Digital Futures in Policy and the Cultural Sector in the UK ») vient de paraître dans le dernier numéro du Journal of Cultural Management and Policy du Réseau européen des centres de formation à l'administration culturelle (European Network on Cultural Administration Training Centers- ENCATC).

Le résumé de l'article de Ashley Wong se lit comme suit :

« Au cours des 5 dernières années, la crise économique mondiale a eu un effet marqué dans l'ensemble du secteur culturel de l'Europe et du Royaume-Uni. Aujourd'hui, après avoir eu le vent dans les voiles, nous observons un recul de l'économie créative, que les politiques néolibérales ont fait émerger au cours des 15 dernières années. Ainsi, de nouveaux espoirs de relance économique sont nés dans l'économie numérique, où les politiques placent généralement l'innovation numérique au cœur de la croissance. Or, pour pouvoir participer à l'économie numérique, les organisations œuvrant dans le domaine des arts sont poussées à devenir des « organisations numériques ». L'économie numérique comporte en fait un certain nombre d'occasions et de défis pour le secteur culturel, notamment la normalisation et professionnalisation de la présentation numérique du contenu culturel; la recherche de nouveaux modèles économiques grâce au numérique; la traduction en valeur monétaire du contenu numérique; et la constitution d'un capital de connaissances, de compétences et de ressources numériques dans le secteur. Avec ces nouvelles politiques, on perd toutefois de vue la valorisation de la pratique créative, qui soutient l'expérimentation et la prise de risques, alors que c'est là où naît la véritable innovation. Ainsi, pour faire face à la crise économique mondiale, il est nécessaire de reconsidérer l'ensemble du système culturel et économique d'aujourd'hui. Somme toute, malgré la baisse de financement dans les arts, diverses idées et pratiques de culture numérique et d'arts numériques peuvent donner lieu à de nouvelles possibilités. »

Pour lire l'article en question, veuillez consulter le site Internet d'ENCATC.

Journal of Cultural Management and Policy est une publication annuelle qui vise à stimuler le débat entre les universitaires, les enseignants, les décideurs et les gestionnaires du milieu culturel sur des sujets touchant la gestion et les politiques culturelles. Le journal fait appel à une approche multidisciplinaire et cherche à établir des liens entre la théorie et la pratique dans le secteur culturel. Les articles portent sur différents domaines de ce secteur, notamment la culture et la créativité, la gestion culturelle, les politiques culturelles, le marketing, le développement local, l'entrepreneuriat et l'éducation. Cette publication vise également à offrir aux chercheurs un forum propice aux discussions multidisciplinaires et à l'émergence de points de vue novateurs.

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Politiques et mesures culturelles - Bonnes pratiques

Projet de politique culturelle de l'Algérie élaborée par la société civile

Le 3 février 2013, le Groupe de travail sur la politique culturelle en Algérie (GTPCA) a présenté son projet de politique culturelle pour le pays qui compte 14 chapitres et résulte de deux rondes d'efforts et de nombreuses concertations entre une centaine d'activistes culturels de l'Algérie. À cette occasion, certains membres du GTPCA ont, une fois de plus, expliqué ce qu'est une politique culturelle et ont rappelé l'importance d'une telle politique pour l'Algérie, pays qui consacre au secteur culturel le plus important budget de l'Afrique et du monde arabe (soit environ 500 millions de dollars en 2012).

Les prochaines étapes consistent à diffuser ce projet à l'échelle locale et régionale. À l'échelle locale, les membres du GTPCA recueilleront les réactions et commentaires de la population afin d'enrichir l'aspect citoyen du projet. À l'échelle régionale, il sera important de communiquer cette nouvelle politique culturelle aux autres pays de l'Afrique du Nord, du continent africain et du monde arabe, car l'Algérie est le premier pays de la région à disposer d'une politique culturelle élaborée par la société civile.

Pour consulter le projet de politique culturelle de l'Algérie, disponible en arabe et en français, veuillez visiter le site Internet de l'Action culturelle algérienne.

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Fonds Make:IT:Happen : deuxième cycle de financement

Dans le cadre du deuxième cycle de financement du Fonds Make:IT:Happen, quatorze organisations dans le secteur des arts, de la culture et du patrimoine en Écosse ont bénéficié d'un soutien totalisant 89 000 livres sterling.

Ce financement permettra de développer, à l'aide de la technologie numérique, un vaste éventail de projets, notamment : un voyage numérique dans le temps vers des sites archéologiques en 3D; la diffusion en continu de concerts de cornemuse en direct depuis le National Piping Centre; le financement de collectivités des Highlands qui gèrent des musées indépendants, afin de les aider à en faire des établissements plus respectueux de l'environnement.

Il s'agit du deuxième cycle de financement du Fonds, destiné à aider le secteur des arts, de la culture et du patrimoine en Écosse à accroître ses moyens, sa capacité et sa créativité dans le domaine numérique, grâce à quatre fonds d'investissement:

  • Approche AmbITion: aide les organisations au début de la conception de leur projet numérique en payant les honoraires d'un spécialiste externe qui guide l'évaluation et l'élaboration d'une stratégie à long terme de changement organisationnel.
  • Développement de contenu numérique : donne aux organisations la possibilité d'enrichir leurs activités de création numérique par l'élaboration ou l'optimisation de contenus numériques.
  • Développement organisationnel : aide les organisations à tirer parti du numérique pour croître, réaliser leurs projets et améliorer leur capacité opérationnelle.
  • AmbITion environnementale: aide les organisations à surveiller leur empreinte carbone et à améliorer leur dossier au regard de l'environnement en finançant l'acquisition de nouvelles technologies numériques ou l'implantation de nouvelles méthodes.

Trois autres périodes de présentation de demandes au Fonds Make:IT:Happen sont prévues:

  • Janvier à mars 2013 (décisions le 30 avril 2013);
  • Avril à juin 2013 (décisions le 31 juillet 2013);
  • Juillet à septembre 2013 (décisions le 30 octobre 2013).

Pour plus de renseignements, veuillez consulter les sites Internet de AmbITion Scotland et de Creative Scotland.

Le Fonds Make:IT:Happen fait partie de AmbITion Scotland, un programme de développement du numérique créé pour aider les organisations du secteur des arts, de la culture et du patrimoine en Écosse à tirer parti des technologies numériques. Il est financé par la loterie nationale, dans le cadre de l'initiative « économie culturelle » du programme Creative Scotland.

Sources :

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Prix de recherche en politique culturelle 2013 : Appel à candidatures

La Fondation européenne de la culture (European Cultural Foundation-ECF) et le Réseau européen des centres de formation à l'administration culturelle (European Network on Cultural Administration Training Centers-ENCATC) ont lancé l'appel à candidatures pour l'édition 2013 du Prix de recherche en politique culturelle (Cultural Policy Research Award-CPRA).

Ce prix vise à encourager de jeunes chercheurs qui entreprennent des recherches comparatives et qui contribuent à la production de nouvelles connaissances dans le domaine de la politique culturelle. Il est assorti d'une bourse de 10 000 euros et est attribué à des chercheurs européens âgés d'au plus 35 ans. Un jury d'éminents chercheurs européens du monde de la politique culturelle sélectionnera les finalistes.

Les candidatures doivent être soumises au plus tard le vendredi 31 mai 2013.

Six finalistes, sélectionnés parmi tous les candidats, seront invités à la 7e édition du Forum des jeunes chercheurs en politiques culturelles (Young Cultural Policy Researchers Forum) ainsi qu'à la 21e conférence annuelle de l'ENCATC, qui se tiendront en Belgique en novembre, où ils présenteront leurs propositions de recherche au jury du CPRA, aux participants du Forum, aux membres de l'ENCATC et à d'importantes parties prenantes.

Pour connaître tous les détails relatifs à ce prix, veuillez consulter le site Internet d'ENCATC.

Créé en 2003 par la Fondation européenne de la culture et la fondation Riksbankens Jubileumsfond, le Prix de recherche en politique culturelle est, depuis 2008, offert en partenariat avec l'ENCATC, qui en assure en outre la gestion.

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Autres actualités d'intérêt

Congrès international « La culture, une clé pour le développement durable»

Le Congrès international « La culture, une clé pour le développement durable » aura lieu du 15 au 17 mai 2013 à Hangzhou (Chine).

Il s'agit du premier congrès international organisé sur le thème spécifique des stratégies concernant la culture et le développement durable depuis la Conférence de Stockholm de 1998. Il constitue également le premier forum de discussion sur le rôle de la culture dans le développement durable, en prévision du prochain cadre de développement des Nations Unies (soit après 2015).

Des leaders mondiaux, des décideurs politiques, des intellectuels, des agences des Nations Unies, la société civile et le secteur privé animeront des débats thématiques et des panels de haut niveau.

Pour plus d'informations, veuillez consulter le site Internet de l'UNESCO.

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